Sur cette page10 sections
- Ai-je besoin d’un visa pour prendre ma retraite au Portugal ?
- Le visa D7 pour les retraités canadiens et québécois
- Combien coûte la vie au Portugal à la retraite ?
- Où prendre sa retraite ? Les meilleures villes
- Fiscalité : ce que l’IFICI ne couvre pas pour votre pension
- Sécurité sociale et santé : le formulaire S1, et son absence pour les Canadiens
- Les démarches pratiques, étape par étape
- Avantages et inconvénients honnêtes de la retraite au Portugal
- Et la nationalité portugaise, après votre retraite ?
- Trouver votre chemin vers la retraite au Portugal
Si vous tapez « retraite au Portugal » depuis la France, la Belgique ou la Suisse, la première chose à savoir change tout le reste du dossier : vous n’avez besoin d’aucun visa. La libre circulation européenne (et l’accord UE-Suisse de 2002 pour les Suisses) vous donne le droit de vous installer directement. Pour un Canadien ou un Québécois, c’est l’inverse : un visa D7 est obligatoire avant même de préparer vos valises. Ce guide traite les deux situations séparément, poste par poste, plutôt que de vous laisser deviner quelle moitié d’un article générique s’applique réellement à vous.
Ce qu’il faut retenir : Français, Belges et Suisses s’installent au Portugal sans visa grâce à la libre circulation, puis régularisent leur situation avec un simple Certificado de Registo (CRUE) après trois mois sur place. Canadiens et Québécois doivent, eux, obtenir un visa D7 avant de partir, sur des revenus passifs à partir de 920 €/mois. Un couple de retraités vit confortablement avec 1 500 à 2 500 €/mois hors Lisbonne et Algarve. L’IFICI (NHR 2.0) exclut explicitement les pensions : votre retraite étrangère est imposée au barème portugais standard, pas à taux réduit. Et la nationalité portugaise s’obtient après 7 ans de résidence pour les ressortissants de l’UE, 10 ans pour les Suisses et les Canadiens.
- Français, Belges et Suisses n’ont besoin d’aucun visa : la libre circulation (et l’accord UE-Suisse) suffit, avec un Certificado de Registo (CRUE) après trois mois sur place
- Canadiens et Québécois doivent obtenir un visa D7 (revenus passifs dès 920 €/mois) ou D8 avant de quitter leur pays
- Un couple de retraités vit confortablement avec 1 500–2 500 €/mois (≈ 2 420–4 020 $ CA) hors Lisbonne et Algarve
- L’IFICI exclut explicitement la Catégorie H (les pensions) : votre pension étrangère reste imposée au barème IRS standard, jusqu’à ≈ 48 %
- Le formulaire S1 transfère la couverture santé vers le SNS pour les retraités français, belges et suisses ; les Canadiens dépendent d’une assurance privée jusqu’à leur statut de résident
- La nationalité portugaise s’obtient après 7 ans de résidence légale pour les ressortissants de l’UE (France, Belgique), 10 ans pour les Suisses et les Canadiens
Ai-je besoin d’un visa pour prendre ma retraite au Portugal ?
Cela dépend uniquement de votre nationalité, pas de votre âge ni de vos revenus. Si vous êtes français ou belge, la libre circulation européenne vous dispense de tout visa ; si vous êtes suisse, l’accord UE-Suisse de 2002 sur la libre circulation des personnes vous donne des droits quasi identiques. Si vous êtes canadien ou québécois, en revanche, le Portugal exige un visa D7 obtenu avant votre départ.
Concrètement, pour un Français, un Belge ou un Suisse : vous entrez au Portugal sans démarche préalable, et une fois installé depuis trois mois, vous demandez le Certificado de Registo (CRUE, le certificat d’enregistrement de citoyen de l’Union européenne, délivré par la Câmara Municipal, la mairie) de votre lieu de résidence, dans les 30 jours suivant ce délai. Il faut justifier de ressources suffisantes (une pension, par exemple) et d’une assurance maladie : la loi n° 37/2006, du 9 août, encadre ce régime, et l’AIMA (Agência para a Integração, Migrações e Asilo, l’agence portugaise de l’immigration et de l’asile qui a remplacé le SEF en 2023) le confirme pour les ressortissants de l’UE, de l’EEE et de la Suisse.
Pour un Canadien ou un Québécois, la situation a changé en 2025 : depuis la loi n° 61/2025, qui a mis fin à la manifestação de interesse (l’ancienne tolérance permettant d’arriver comme touriste puis de régulariser sa situation sur place), le visa doit être obtenu au consulat portugais avant le départ. Le D7, réservé aux revenus passifs (pension, sécurité sociale, dividendes, loyers), est la voie la plus adaptée à un profil de retraité.
Le visa D7 pour les retraités canadiens et québécois
Le D7 exige un revenu passif minimum de 920 €/mois (≈ 1 480 $ CA au taux de septembre 2026) pour une personne seule, selon le Decreto-Lei n.° 139/2025 qui fixe le salaire minimum portugais, plus 50 % pour un conjoint et 30 % par enfant à charge.
| Demandeur | Revenu mensuel requis | Équivalent CAD (sept. 2026) |
|---|---|---|
| Demandeur principal | 920 € | ≈ 1 480 $ CA |
| Conjoint (+50 %) | 460 € | ≈ 740 $ CA |
| Minimum combiné (couple) | 1 380 € | ≈ 2 220 $ CA |
| Niveau confortable recommandé (couple) | 2 000–2 500 € | ≈ 3 220–4 020 $ CA |
Le visa D7 initial est valable quatre mois. Une fois au Portugal, vous obtenez un titre de séjour de deux ans, renouvelable pour trois ans ; après cinq ans de résidence légale, vous pouvez demander la résidence permanente. Comptez 60 à 120 jours de traitement au consulat, puis enregistrez-vous auprès de l’AIMA dans les quatre mois suivant votre arrivée. Retrouvez le détail des pièces à fournir dans notre guide complet du visa D7.
Si vous continuez une activité à distance (consulting, freelance) plutôt qu’une retraite à temps plein, le D8 (visa nomade numérique) exige 3 680 €/mois (≈ 5 925 $ CA), soit quatre fois le salaire minimum, mais reste rarement le bon choix pour un retraité qui ne travaille plus.
Combien coûte la vie au Portugal à la retraite ?
Un couple de retraités vit bien avec 1 500 à 2 500 €/mois (≈ 2 420–4 020 $ CA) selon la ville et le style de vie. Lisbonne et l’Algarve coûtent 20 à 30 % plus cher que Porto, Braga ou la Côte d’Argent (Silver Coast).
| Poste de dépense | Coût mensuel |
|---|---|
| Loyer (T2, ville moyenne) | 800–1 100 € |
| Courses alimentaires | 300–400 € |
| Charges + internet | 100–150 € |
| Restaurants (2x/semaine) | 150–250 € |
| Assurance santé privée | 80–150 € |
| Transports (sans voiture) | 50–80 € |
| Total estimé | 1 480–2 130 € |
D’après les données de dépenses des ménages de PORDATA, un ménage portugais moyen dépense environ 1 400 €/mois pour vivre. À budget égal, un retraité français ou belge trouve généralement un niveau de vie supérieur à la moyenne locale.
Dans le nord du Portugal (Braga, Guimarães, Viana do Castelo), un T2 confortable se loue 700 à 950 €/mois, à moins d’une heure de l’aéroport de Porto. Comptez 25 à 30 % de moins qu’en zone côtière touristique. Pour une comparaison ville par ville détaillée, voir notre guide du coût de la vie au Portugal.
Où prendre sa retraite ? Les meilleures villes
- Lisbonne : la plus internationale, infrastructures excellentes. Loyers 1 200–1 800 €/mois pour un T2. Urbain, animé.
- Porto : échelle plus humaine, belle ville, bonnes liaisons aériennes vers l’Amérique du Nord. Loyers 800–1 200 €/mois. Communauté d’expatriés en croissance.
- Algarve : zone de retraite classique. Climat chaud, anglais très répandu, forte communauté britannique. Plus cher que l’intérieur des terres.
- Côte d’Argent (Óbidos, Caldas da Rainha, Nazaré) : coût plus bas, rythme plus lent, belles plages. Moins d’infrastructures en anglais.
- Braga : la pépite sous-cotée du nord. Très abordable (loyers 650–900 €/mois pour un T2), bonne offre de santé, croissance régulière. Le meilleur rapport qualité-prix.
Fiscalité : ce que l’IFICI ne couvre pas pour votre pension
Le régime NHR (Residente Não Habitual, le « résident non habituel ») original a fermé aux nouveaux arrivants le 1er janvier 2024. Son remplaçant, l’IFICI (Incentivo Fiscal à Investigação Científica e Inovação, le régime fiscal qui a remplacé le RNH/NHR en 2024), exclut explicitement la Catégorie H (les pensions, y compris de retraite et de réversion) de son exonération de revenus étrangers et de son taux forfaitaire de 20 %, selon le Portal das Finanças. En clair : votre pension étrangère est imposée au barème progressif portugais standard (jusqu’à environ 48 %), pas à un taux réduit, quelle que soit votre nationalité. Pour le détail complet du régime, voir notre guide de l’IFICI (NHR 2.0).
Si vous êtes français : la convention fiscale franco-portugaise du 14 janvier 1971 distingue deux cas, confirmés par le Bulletin officiel des finances publiques (BOFiP). Une pension du secteur privé (CNAV, AGIRC-ARRCO) n’est imposable que dans l’État de résidence (le Portugal, si vous y êtes résident fiscal), donc à l’IRS portugais, sans NHR pour l’adoucir. Une pension de fonctionnaire, de militaire ou de magistrat reste, elle, imposable en France.
Si vous êtes belge ou suisse : les conventions belgo-portugaise et helvético-portugaise suivent une logique proche du modèle OCDE : pension privée imposée dans l’État de résidence, pension publique dans l’État qui la verse. Mais les articles et exceptions précises diffèrent d’un traité à l’autre, et ce point mérite d’être vérifié avec un fiscaliste avant votre départ plutôt que d’appliquer directement la règle française.
Si vous êtes canadien ou québécois : le Canada et le Portugal sont liés par un accord de sécurité sociale de longue date qui couvre le Régime de pensions du Canada (RPC) et la Sécurité de la vieillesse, fédéraux. Si vous n’avez cotisé qu’au Régime de rentes du Québec (RRQ, le régime distinct que gère la province plutôt qu’Ottawa), c’est Retraite Québec, et non Service Canada, qui reste votre interlocuteur une fois installé au Portugal, un détail que beaucoup de Québécois découvrent trop tard.
Sécurité sociale et santé : le formulaire S1, et son absence pour les Canadiens
Le SNS (Serviço Nacional de Saúde, le système de santé public portugais) est accessible à tout résident légal, mais la façon dont votre couverture actuelle se transfère dépend, là encore, de votre nationalité.
Français, Belges, Suisses : si vous touchez une pension d’État, votre caisse de retraite (la CNAV/CARSAT pour un Français, par exemple) vous délivre le formulaire S1 avant votre départ. Selon le CLEISS (Centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale), ce document vous inscrit auprès de l’assurance maladie de votre nouvel État de résidence et fait payer votre couverture par votre pays d’origine. Le Portugal applique en effet les règlements européens de coordination en la matière. Ce mécanisme s’applique aussi aux Suisses, via l’accord UE-Suisse.
Canadiens et Québécois : ce mécanisme n’a pas d’équivalent connu côté canadien. Le Canada n’a pas d’accord de coordination des soins de santé de type européen avec le Portugal. En pratique, vous dépendez d’une assurance privée jusqu’à ce que votre statut de résident vous ouvre l’accès au SNS. Vérifiez ce point précis avec votre assureur ou Service Canada avant de partir, plutôt que de supposer une couverture automatique.
Dans tous les cas, une assurance privée complémentaire (80–150 €/mois pour un couple) reste vivement recommandée : elle raccourcit les délais de spécialiste, qui peuvent atteindre 3 à 12 mois dans le public, et donne accès à des établissements comme Hospital da Luz ou CUF. Pour le détail des mutuelles et de l’inscription au SNS, voir notre guide complet de la santé au Portugal.
Les démarches pratiques, étape par étape
Trois tâches administratives conditionnent tout le reste : le NIF (Número de Identificação Fiscal, le numéro fiscal portugais, obligatoire pour presque toute démarche), un compte bancaire portugais, et votre enregistrement de résidence.
- Obtenez votre NIF — via un représentant fiscal depuis l’étranger, ou sur place dans un bureau des Finanças. Comptez 10 à 50 € de frais de représentant.
- Ouvrez un compte bancaire portugais — la plupart des grandes banques (Millennium BCP, Caixa Geral de Depósitos, Novo Banco) exigent une présence physique ; prévoyez un voyage dédié avant votre déménagement définitif.
- Réunissez votre justificatif de logement — bail de 12 mois ou acte de propriété.
- Français, Belges, Suisses : installez-vous directement, puis demandez le Certificado de Registo (CRUE) à la Câmara Municipal dans les 30 jours suivant vos trois premiers mois sur place.
- Canadiens, Québécois : demandez votre D7 au consulat portugais (60 à 120 jours de traitement), puis enregistrez-vous auprès de l’AIMA dans les quatre mois suivant votre arrivée.
- Inscrivez-vous au SNS — à votre Centro de Saúde (centre de santé) local, une fois votre statut de résident confirmé. Pour les cotisations sociales une fois sur place, voir notre guide de la Segurança Social pour expatriés.
Avantages et inconvénients honnêtes de la retraite au Portugal
| Avantages | Inconvénients |
|---|---|
| Coût de la vie 30 à 45 % inférieur à la France/Belgique/Suisse | Bureaucratie lente et très paperassière |
| Pays sûr et stable (faible criminalité) | Barrière de la langue hors Lisbonne/Porto/Algarve |
| Climat agréable toute l’année, surtout au sud | Délais AIMA de 4 à 6 mois pour les Canadiens en 2025–2026 |
| Santé accessible aux résidents via le SNS | Délais de spécialistes parfois longs dans le public |
| Forte communauté d’expatriés dans la plupart des régions | Loyers en hausse de plus de 30 % depuis 2021 en zone urbaine |
| Aucun visa pour les Français, Belges et Suisses | L’IFICI (NHR 2.0) est moins généreux pour les retraités que l’ancien NHR |
| Bons vols directs vers la France, la Belgique, la Suisse et le Canada | Ouvrir un compte bancaire reste frustrant pour des revenus étrangers |
Et la nationalité portugaise, après votre retraite ?
Depuis la réforme de la loi organique n° 1/2026, le délai de résidence légale avant de demander la nationalité portugaise dépend, encore une fois, de votre nationalité de départ : 7 ans si vous êtes ressortissant d’un État membre de l’Union européenne (France, Belgique), 10 ans si vous êtes suisse ou canadien, contre 5 ans auparavant pour tout le monde.
Le test linguistique porte désormais aussi sur la culture, l’histoire et les symboles nationaux portugais, en plus de la langue elle-même ; le niveau exact exigé n’est pas confirmé depuis la réforme, donc vérifiez le standard en vigueur auprès de l’AIMA, de l’IRN ou d’un avocat. Le Portugal autorise la double nationalité : vous ne perdez pas votre nationalité française, belge, suisse ou canadienne en devenant portugais. Pour le calendrier complet et les autres conditions, consultez notre guide de la nationalité portugaise par la résidence.
Trouver votre chemin vers la retraite au Portugal
Le Portugal reste l’un des pays d’Europe les plus faciles où prendre sa retraite, à condition de suivre le bon parcours pour votre nationalité : installation libre pour les Français, Belges et Suisses, visa D7 pour les Canadiens et Québécois. Le coût de la vie reste maîtrisé et la qualité de vie difficile à égaler au même budget. Mais la bureaucratie est réelle, et le mirage du NHR à taux réduit sur les pensions appartient au passé.
Les retraités qui réussissent leur installation ont, en général, visité le Portugal au moins deux fois avant de se décider, budgété honnêtement la santé et les imprévus, et lancé leurs démarches 8 à 12 mois avant la date prévue du déménagement.
Prochaines étapes : consultez notre guide complet du visa D7 si vous êtes canadien ou québécois, affinez votre budget avec notre guide du coût de la vie au Portugal, et parlez à un fiscaliste inscrit au Portugal de votre situation de pension précise.
Questions fréquentes
Ai-je besoin d'un visa pour prendre ma retraite au Portugal si je suis français, belge ou suisse ?
Non. La libre circulation européenne (et l'accord UE-Suisse de 2002 pour les Suisses) vous permet de vous installer sans D7 ni aucun autre visa. Après trois mois sur place, demandez simplement le Certificado de Registo (CRUE) à la Câmara Municipal de votre lieu de résidence, en justifiant de ressources suffisantes et d'une assurance santé, comme le prévoit la loi n° 37/2006.
Les Canadiens et les Québécois doivent-ils obtenir leur visa avant de partir ?
Oui. Depuis la loi n° 61/2025, qui a supprimé la manifestação de interesse (l'ancienne tolérance d'arriver comme touriste puis de régulariser sa situation sur place), tout Canadien doit obtenir un visa D7 (revenus passifs) ou D8 (revenu actif à distance) au consulat portugais avant son départ, puis s'enregistrer auprès de l'AIMA dans les quatre mois suivant son arrivée.
Ma pension sera-t-elle imposée au Portugal ou dans mon pays d'origine ?
Cela dépend de la convention fiscale bilatérale, pas de l'IFICI (NHR 2.0), qui exclut les pensions. Pour un Français, la convention de 1971 taxe une pension du secteur privé dans l'État de résidence (le Portugal) et une pension de fonctionnaire en France. Belges et Suisses suivent une logique proche, à vérifier avec un fiscaliste. Canadiens et Québécois relèvent de l'accord de sécurité sociale Canada-Portugal, avec un régime distinct pour le RRQ québécois.
Vais-je perdre ma couverture santé en m'installant au Portugal ?
Pas si vous êtes français, belge ou suisse et touchez une pension d'État : votre caisse de retraite délivre le formulaire S1, qui transfère votre couverture vers le SNS aux frais de votre pays d'origine. Ce mécanisme n'a pas d'équivalent connu pour les Canadiens et Québécois, qui dépendent d'une assurance privée jusqu'à l'obtention du statut de résident. Vérifiez ce point avec votre assureur avant de partir.
Le régime IFICI (NHR 2.0) peut-il réduire l'impôt sur ma pension ?
Non. L'ancien NHR offrait jusqu'à 10 ans d'exonération sur les pensions étrangères, mais il a fermé aux nouveaux arrivants le 1er janvier 2024. Son remplaçant, l'IFICI, exclut explicitement la Catégorie H (les pensions) de son taux forfaitaire de 20 % : votre pension étrangère est donc imposée au barème IRS progressif standard, quelle que soit votre nationalité.
Combien de temps faut-il pour obtenir la nationalité portugaise après ma retraite ici ?
7 ans de résidence légale si vous êtes ressortissant d'un État membre de l'UE (France, Belgique), 10 ans si vous êtes suisse ou canadien, depuis la réforme de la loi organique n° 1/2026. S'ajoutent un test de langue portugaise couvrant aussi la culture et l'histoire, et une déclaration de capacité de subsistance. Le Portugal autorise la double nationalité.
Sources
Ce guide cite les sources officielles suivantes. Nous créons un lien direct pour que vous puissiez vérifier chaque information.
- AIMA — Agência para a Integração, Migrações e Asiloaima.gov.pt
- AIMA — Agência para a Integração, Migrações e Asiloaima.gov.pt
- Diário da Repúblicadiariodarepublica.pt
- Diário da Repúblicadiariodarepublica.pt
- Dgertdgert.gov.pt
- Portal das Finançasinfo.portaldasfinancas.gov.pt
- Portal das Finançasportaldasfinancas.gov.pt
- SNS — Serviço Nacional de Saúdesns.gov.pt
- PORDATApordata.pt
- Diário da Repúblicadiariodarepublica.pt
- Bofipbofip.impots.gouv.fr
- Cleisscleiss.fr
- Cleisscleiss.fr
- Canadacanada.ca
- ECBecb.europa.eu
Certains liens de cette page sont des liens d'affiliation. Si vous achetez via ces liens, nous pouvons toucher une commission sans frais supplémentaires pour vous. Comment nous rédigeons et mettons à jour nos guides



